Paul Verbanck

Paul Verbanck, professeur de psychiatrie à l’Université Libre de Bruxelles

FORMATION

• Humanités classiques (Athénée Royal de Saint-Gilles)
• Etudes de médecine (VUB et ULB) : diplômé Docteur en Médecine, Chirurgie et Accouchements en 1977
• Médecin spécialiste en médecine interne en 1982, spécialiste en neuropsychiatrie en 1984
• Certificat en Statistiques appliquées aux études cliniques et de laboratoire (ULB, 1973)
• Formation en électroencéphalographie (UCL, Centre William Lennox,1985)
• Agrégé de l’enseignement supérieur en sciences psychiatriques (ULB, 1993)

Positions professionnelles actuelles
• ULB : Professeur de l’Université
• Directeur honoraire de l’Institut de Psychiatrie et de Psychologie Médicale – CHU Brugmann
• Directeur honoraire du Laboratoire de Psychologie Médicale et d’Addictologie – Faculté de Médicine – ULB
• Directeur honoraire de l’Unité de Recherche en Psychophysiologie de la motricité – Faculté des Sciences de la Motricité – ULB
• Membre fondateur de Human Waves
• Médecine libérale – addictologie et Human Waves Clinic (Unité de neurophysiologie diagnostique et interventionnelle)

Carrière scientifique
• Etudiant chercheur au Laboratoire de Biologie Moléculaire (Profs J. BRACHET et R. JEENER, ULB)
• Etudiant chercheur au Laboratoire de recherche sur les neuropeptides (Prof JJ VANDERHAEGHEN – ULB)
• Elève-assistant en statistiques médicales (Prof L MARTIN – ULB)
• Chercheur au Laboratoire de pharmacologie (Prof A DRESSE, ULg)
• Chercheur au Laboratoire de Psychologie Médicale (Prof I PELC- ULB), puis directeur du Laboratoire renommé Laboratoire de Psychologie Médicale et d’Addictologie (ULB – Faculté de Médecine)
• Créateur de l’Unité de Recherche en Psychophysiologie de la Motricité (ULB – Faculté des Sciences de la motricité)
• Coopération au développement :
o Tunisie, Université de Monastir, Programme orientés vers la réduction des risques liés à l’alcool et au tabac
o République Démocratique du Congo, Université de Kinshasa, Programme orienté vers l’étude et la prise en charge du trauma psychologique.

Carrière d’enseignant

• UMons : DES en états modifiés de conscience : pharmacologie des drogues / biologie des addictions
• ULB : psychologie médicale/ addictologie / participation au module « pathologie du sport – dopage et assuétudes »/ physio-pathologie de la douleur
• BCNBP : création d’un enseignement interuniversitaire en psychopharmacologie
• Création d’un Certificat Interuniversitaire en Alcoologie (ULB, ULg , UCL, Société Scientifique de Médecine Générale).

Compétences particulières

• Cliniques : addictologie et psychologie médicale (douleurs complexes / trauma psychologique / problèmes de santé liés au stress)
• Scientifiques : neurosciences cliniques et expérimentales
• Ethique médicale (secrétaire du Comité d’Ethique du CHU Brugmann)

Une réponse sur “Paul Verbanck”

  1. Bonjour Dr Verbanck.

    Je vous écris depuis le Québec. J’ai 43 ans, mère de deux jeunes enfants. Je suis professeure de philosophie aux études supérieures, maintenant en arrêt de travail depuis mon infection à la Covid au début du mois de février 2021. J’ai reçu un diagnostic de syndrome post-Covid assez rapidement, puisque mes symptômes – très invalidants – ne m’ont pas vraiment quittée depuis mon infection, et qu’ainsi la corrélation entre l’infection et mes symptômes étaient claires. J’ai, évidemment, suivi une batterie de tests pour écarter tout autre diagnostic.

    J’ai récemment lu sur vos travaux, et sur le rapport possible entre une sous-stimulation du nerf vague et certains symptômes reconnus dans la Covid longue. De mon côté, l’examen de mes symptômes, lors de rechutes difficiles, pointe vers cette hypothèse de sous-stimulation du nerf vague : problèmes gastriques importants, palpitations cardiaques, essoufflements, maux de tête, brouillard cérébral. J’ai présentement un suivi auprès d’une clinique d’ergothérapie dont l’approche thérapeutique découle des travaux du Dr Alain Piché (Université de Sherbrooke) dont la recherche se concentre sur la Covid longue. Ce suivi n’a pas de visée curative, mais aide à la gestion des symptômes.

    De tout ce que j’ai lu depuis plusieurs mois, votre recherche clinique, même petite, est ce qui me convainc le plus. Je souhaiterais vraiment pouvoir bénéficier de votre protocole en matière de neuro-stimulation du nerf vague, et c’est pourquoi je me tourne vers vous directement. Vous n’êtes pas sans savoir, j’en suis convaincu, le degré de handicap et parfois de désespoir qui affecte des milliers d’adultes, parents et actifs sur le plan professionnel, qui sont pris avec cette nouvelle maladie. C’est donc sans gène que je m’adresse à vous. Pourriez-vous m’aider?

    Prenez-vous des patients étrangers? Cela serait compliqué et extrêmement onéreux pour moi, mais je me dois de le considérer… Sinon, seriez-vous disposé à m’indiquer le nom d’une machine que je pourrais me procurer au Canada, et à partager votre protocole de traitement avec mon médecin de famille? Voilà des suggestions, mais peut-être avez-vous d’autres idées pour que je puisse bénéficier de votre recherche.

    Je vous remercie énormément d’avoir pris le temps de me lire, et encore plus si vous prenez celui de me répondre.
    Je vous souhaite le meilleur.
    Fanie Mousseau
    Québec, Canada

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